Mon ou ma partenaire ne souhaite pas suivre une thérapie de couple.
Y a-t-il un intérêt à consulter seul(e) ?

Oui. Il est toujours préférable de consulter. Evidemment, le travail sera différent et les bénéfices moindres. Néanmoins, le thérapeute étant objectif, son analyse de la situation permettra au partenaire qui consulte d’impulser un changement. Par ailleurs, le ou la partenaire initialement réfractaire peut tout à fait changer d’avis par la suite.

Mon enfant présente des troubles (pipi au lit, réveil nocturne…).
Dois-je lui faire rencontrer un psychologue, ou puis-je consulter seul(e) ?

En ce qui me concerne, je ne reçois pas les enfants en bas âge. Cependant, je conseille les parents pour ce genre de problème. En effet, un enfant présente très souvent ce type de symptômes lorsqu’une perturbation survient dans son environnement : chômage, décès, naissance, tensions conjugales… Ces ruptures d’équilibre sont anxiogènes et se manifestent par des troubles du comportement.

Un psychiatre me suit pour mes médicaments (antidépresseurs…).
Ai-je besoin d’un psychologue ?

Des études scientifiques ont démontré que, dans le cas d’une dépression, associer une thérapie à un traitement médical améliorait nettement les résultats. En effet, comprendre les mécanismes psychologiques à l’origine de la maladie donne au patient de nouvelles ressources pour améliorer son état. Lorsque le psychiatre ne peut pas effectuer une thérapie avec son patient, il convient donc d’en mener une avec un psychologue, ceci en parallèle du traitement médicamenteux.

Je ne veux pas consulter un psy pendant des années.
Est-ce que ça vaut la peine de commencer ?

Face à une préoccupation, il est toujours intéressant d’obtenir l’avis d’un professionnel grâce à une consultation initiale, même non suivie d’une thérapie. Rencontrer un psychologue ne donne pas systématiquement lieu à un travail s’étalant sur plusieurs années. Selon la problématique et le besoin du patient, les consultations peuvent s’étendre de seulement deux ou trois séances, à plusieurs mois, voire plusieurs années. 

J’ai déjà consulté un (ou plusieurs) psy et ça n’a rien donné.
Est-ce que ça vaut la peine de recommencer la démarche ?

L’efficacité d’une thérapie dépend autant de l’affinité entre le patient et le psychologue que de la compétence technique du thérapeute. Au-delà de la relation, cette affinité est également conditionnée par le profil du professionnel : homme ou femme, jeune ou plus âgé… Chaque patient sera plus à l’aise avec un profil plutôt qu’un autre. Si le courant ne passe pas ou si le profil ne convient pas, il ne faut donc pas hésiter à consulter un autre professionnel.

Mon partenaire et moi rencontrons des problèmes sexuels.
Vaut-il mieux en parler avec un sexologue ou un psychologue ?

La réponse à cette question dépend de la cause. Est-ce un problème physiologique ? Y a-t-il un blocage psychologique ? Selon la cause déterminée, j’oriente éventuellement vers un spécialiste (médecin sexologue). 

© 2019 Béatrice Poët-Jeannot | Contact | N° ADELI : 069303634 | Membre d'une association de gestion agréée

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